Pourquoi j’aime Céret…

Dans les années 90′, chaque été quand nous faisions de la randonnée en liberté, j’ai découvert Céret pour la première fois en faisant le circuit Transpyrénéen de Vernet- les- bains à Banuyls en passant  par Amélie-les-bains.  Je suis arrivée à pied à Céret en pleine après-midi sous un soleil brûlant. Je garde encore la sensation de bien-être procurée par l’ombre des vieux platanes du boulevard Maréchal Foch.

Plus tard, toujours grâce à la randonnée, je suis passée à Vinca et Saint Michel de Cuxa, aux pieds du Canigou, que je n’ai pas encore foulé, étant donné les conditions météo défavorables à chaque tentative, c’est-à- dire des orages fréquents dès fin août.

Et puis, ce furent les sentiers côtiers de Collioure à Cadaquès, au mois d’avril, très beau souvenir des sentiers sinueux, tantôt à découvert, tantôt ombragés au bord d’une mer aux reflets changeants.

Je peux donc dire que j’ai un peu sillonné cette région des Pyrénées Orientales, à pied, en voiture ou en train, région d’Occitanie très riche au plan de ses paysages, de son habitat et de son patrimoine.

Durant une dizaine d’années, nos pensées et nos pas nous ramenaient vers cette Catalogne du “Nord”, à tel point que, le moment de la retraite arrivé et la liberté de mouvement retrouvée, j’ai tout naturellement éprouvé un besoin quasi irrésistible de passer plus de temps dans cette belle région.

Après 2 années de recherche à travers la Cerdagne, le Conflent, le Capcir , le Roussillon et le Vallespir, mon choix s’est porté sur Céret.  C’était une évidence pour la citadine du nord que je suis encore malgré tout.

Alors oui, Céret, pour sa situation géographique entre méditerranée et pyrénées, ses vues magnifiques  en toutes saisons sur le massif du Canigou, ses chênes liège et ses chênes verts, ses arbousiers et ses agaves géants, sans parler de ses mimosas et de ses cerises!

Bien sûr, son climat méditerranéen à l’abri des vents dominants, comme la tramontane, et ses ciels spectaculaires y sont aussi pour beaucoup.

Céret aussi pour ses habitants,  bons vivants au caractère bien trempé, fiers d’être catalans…

Céret pour  son patrimoine à découvrir au fil des saisons et des balades, tel les 2 Portes, celle  de France et celle d’Espagne, vestiges d’une histoire tourmentée.

Céret, pour son histoire contemporaine, sa mémoire conservée et transmise, des événements tragiques de la Retirada , de l’exode  mais aussi de la résistance opposée au franquisme, dont les Cérétans ont été acteurs.

Céret, pour son musée d’art moderne, qui garde et promeut la mémoire des précurseurs du cubisme, la trace du séjour de Braque et Picasso au détour des rues, mais sans ostentation, simplement comme un patrimoine qui n’appartient qu’à elle.

A Céret, le patrimoine artistique est très présent: rappel du séjour de Braque et Picasso vers 1911, où ils ont travaillé de concert à créer la mouvement du cubisme en peinture

Céret, pour ses restos, ses bars, ses concerts, son goût pour la fête … et son canal d’arrosage qui coule partout (sauf chez moi), dont le murmure suffit à me rafraîchir en plein été.

En toutes saisons, je m’y trouve bien dans cette ville aux allures d’une micro société .

Voilà mes raisons d’aimer Céret et voilà pourquoi j’ai envie de partager  ce bien être, notamment grâce à mon site  proposant de la location saisonnière à  la petite colline.

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